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Jerzy Popieluszko, le courage de la Vérité, au prix du sang
Le Linceul du Christ : prophétie pour le 3ème millénaire
A méditer en ce temps d'Avent ... (Article Daniel Ange)
Les photos de la promo JL 26 !
Vidéo de présentation de JL enfin disponible !
(en basse qualité ?)
Les missions JLA voir aussi : la mission en milieu scolaire - en paroisse - dans la rue - diocésaine
Reportages - Réaction de jeunes
Ce bonheur d’être enfant de Dieu, cet émerveillement devant la beauté des mystères de Dieu, cette belle joie fraternelle, cette douce intimité avec Dieu, comment les garder pour soi sans les perdre ? Comment ne pas les offrir à d’autres ? Une flamme enfermée finit par s’éteindre. Transmettre la lumière reçue, proposer l’essentiel dans un monde superficiel, faire aimer l’Amour dans un monde si peu et mal aimé : tel est le sens de nos missions.
Par ailleurs, comment dormir tranquille quand tant de jeunes de mon âge errent dans la nuit sans boussole, privés qu’ils sont de tout repère, insécurisés, fragilisés, quand tant cherchent désespérément un peu de bonheur en se fourvoyant dans des impasses.
La passion missionnaire naît de la rencontre de ces deux réalités : d’un côté, cet impérieux besoin du cœur de partager le simple bonheur d’exister, de croire et d’aimer. De l’autre, ce bouleversement devant l’immense détresse d’une jeunesse atteinte par le virus du désespoir, rongé par le cancer de l’athéisme ou infecté par des miasmes du nouveau paganisme.
La mission est donc le second poumon de l’école, aussi vital que celui de la prière et de la charité fraternelle.
Pour nous, elle consiste avant tout dans le partage d’une expérience personnelle, d’où la priorité mise sur notre intimité avec Dieu et nos relations mutuelles. D’ailleurs, ce qui frappe le plus ceux qui nous reçoivent en mission, ce sont moins nos paroles que la qualité de l’amour entre nous, dans la charité et la chasteté, donc, dans la lumière.
Je peux dire avec Saint Jean : ce que j’ai vu de mes yeux (le visage de Jésus en mes frères), ce que j’ai entendu (Sa propre voix dans sa Parole), ce que j’ai touché de mes mains (Son propre corps en son Eucharistie), voilà ce que je vous annonce pour votre propre joie (1 Jn 1,1)
Pour que mes paroles ne soient ni du blabla ni du charabia, il me faut les signer de l’expérience de ma vie au quotidien (sinon, c’est signer des chèques sans provisions). C’est pourquoi le message essentiel passe par mon témoignage personnel, par ce que le Seigneur m’a donner de vivre et de faire.
Pour que ma parole touche les cœurs, ne faut-il pas qu’elle parte de mon propre cœur à cœur avec le Seigneur ?
Notre stratégie missionnaire : rayonner la lumière de Jésus par contagion de joie. Susciter l’envie de ce bonheur fou.
Cela suppose d’abord longuement contempler Jésus là où Il est le plus pauvre, donc le plus beau : en son Eucharistie, car « qui regarde vers Lui resplendira » (comme nous le gravons sur nos petites croix de bois portées autour du cou). Plus je suis adorateur, plus je deviens évangélisateur, comme les bergers à Noël ou Marie-Madeleine à l’aube de Pâques. Et plus j’aime mes frères, plus j’en deviens lumineux. Puisque « qui aime son frère demeure dans la lumière » (1 Jn 2). Rien ne rend la vérité attrayante comme la joie qu’elle donne. Nous proposons à la liberté de chacun, la Vérité en sa splendeur, afin de susciter l’émerveillement. Et rien ne rend joyeux comme semer cette vérité autour de soi. Telle est la joie folle des apôtres de tous les temps. Et n’est-ce pas dans leur sillage qu’à notre tour, nous partons en mission ?
Finalement, la mission, est-ce autre chose que : dans un monde superficiel, virant au virtuel : offir le réel de ce qui est essentiel, car éternel ?
Dans un monde ou l’amour n’est pas aimé (François d’Assise) : « Faire aimer l’amour » (Thérèse de Lisieux). Simplement. Ardemment. Passionnément.
Ainsi, répondons-nous aux appels pressants de l’Eglise par la voix de ses bergers, à une nouvelle évangélisation du monde. Jean-Paul II et maintenant Benoit XVI n’ont pas cessé de lancer aux jeunes : « les apôtres de votre génération, c’est … vous ! Si vous n’annoncer pas l’Evangile, qui donc pourra le faire ? »
Les jeunes ne sont-ils pas de loin les meilleurs transmetteurs de l’Evangile à ceux de leur âge ? Ils sont la passerelle vivante reliant le monde de l’Eglise à celui de la jeunesse (présent sur tous les continents).
Ils n’ont pas à s’inculturer dans la culture jeune devenue internationale comme doivent le faire des adultes. Ils la connaissent de l’intérieur. Ils peuvent dépister ses valeurs qui sont, incognito, des semences de l’Evangile à partir desquelles on peut les ramener à leur source, maintenant inconnue ou méconnue : l’Evangile.
Ainsi, nos missions ponctuelles s’insèrent-elles dans la grande mission de l’Eglise, et en elle, dans celle des missionnaires de tous les temps, à commencer par les apôtres, lancés par Jésus lui-même sur les routes du monde.
Pour le manifester, nous demandons à un descendant d’apôtre, à un évêque, de procéder à nos envois en mission et à un autre (si ce n’est le nôtre), de nous recevoir au retour, en écoutant nos comptes-rendus, comme le Seigneur lui-même au retour de ses disciples. De même, dans chaque diocèse où nous missionnons, nous demandons non seulement l’autorisation à l’évêque du lieu, mais sollicitons une rencontre afin de recevoir au début ses conseils et consignes, sa bénédiction à la fin. Aucune de nos missions ne se fait sans l’accord des différentes instances ecclésiales (curés, aumôniers, responsable à différents degrés)
Evangéliser, c’est encore : faire tomber les masques dont on affuble Dieu. Libérer la Vérité de ses contre-façons. Sauver l’amour de ses caricatures, en flashant la lumière divine sur le mystère de la sexualité : un amour donnant la vie. C’est protéger la vie contre tout ce qui la détruit. C’est porter la consolation de Dieu à tant de personnes dans l’épreuve. C’est affanchir des jeunes capsulés dans leur monde virtuel ou enchainés à tant de drogues, aliénant leur liberté et même leur personnalité. C’est leur ouvrir l’accès au Royaume du Ciel en leur donnant pistes et clés pour y entrer.
C’est rendre à Dieu quelques-uns de ses enfants à qui personne encore n’a fait rencontrer leur Père du Ciel. C’est les inviter dans cette Eglise tant défigurée, mais qui demeure leur maison.
Une fois par trimestre, soit, 4 fois par an, nous partons en mission, répartis en petites fraternités itinérantes (un minibus = de 7 à 9 jeunes), ce qui permet habituellement 4 missions simultanées. Ils vont en France principalement (77 diocèses à ce jour) mais aussi à l'étranger (déjà dans 27 pays).
Ils s'adressent en priorité aux jeunes (collèges, lycées, facs, aumôneries...). Ils restent habituellement une seule semaine sur un même collège lycée, mais peuvent rester 2 semaines selon le nombre d’élèves. Ils font habituellement des interventions de 2 heures devant deux classes réunies.
Ils répondent aussi aux appels tout azimut : missions paroissiales, animations dans des maisons de retraite, des hôpitaux, des prisons..
Les missions du premier trimestre se situent dans le mystère de la Visitation, et avec Jean-Baptiste, l’ardent témoin de l’évangélisation. Elle se vivent surtout en France, Belgique et Suisse la dernière semaine de novembre et la première semaine de décembre.
Les missions du deuxième trimestre se situent au mois de mars pendant le carême et visent à préparer aux fêtes de Pâques. On y privilégie les autres pays d’Europe, mais aussi du monde.
Les missions du troisième trimestre se déroulent habituellement dans notre diocèse du Tarn, ou les diocèses limitrophes. On y utilise pour support un spectacle d'évangélisation, "Manu", adaptation théâtrale d'un des best-seller de Daniel-Ange : le Pâtre blessé. Ce qui permet d’être reçu dans des collèges et lycées, malgré la proximité des examens.
Nous participons enfin à une dernière mission au choix pendant l'été : animation de sessions et de camps pour les ados et jeunes, de pèlerinages, ou encore dans le cadre de la pastorale du tourisme... Nous privilégions le festival international des jeunes de Medjugorje (40.000 jeunes de 30 pays) et le festival d’Avignon : pendant 12 jours, quelques 10.000 personnes sont accueillies par une cinquantaine de jeunes.
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